Ces temps ci dans un élan d'inspiration j'ai écrit. Alors, c'est quoi le menu aujourd'hui ?
mmmmmmmmmmmh La suite de la parenthèse =^^=
Et ceux qui sont pas content ben allez faire de la tektonik dans le métro et faite pas chier !!! ><
(Vous saviez que c'est super dur d'en faire sur la glace ? oO)
Bref, a venir aussi, un dessin de Bill et Tom à la patinoire, ui c'est ridicule en effet mais j'ai été inspirée hier V_V
(Je porte actuellement la mort de 14 gosse sur la conscience, ils devraient moins aiguiser la lame des patins ><'')
Rebref, ça remonte à quelques semaines donc la 1ere partie est au 1er article de la 10eme page au cas où vous auriez tout oublier !!! >< Si on me pose une seul question débile attention je vous traite de Kenza U.U
(WwwWwWOoOoAaA the menace !!!!!)
U.U....
C'est repartie, petit rappel ...
*Je me rappelle. C'était il y a deux ans... Des sueurs froides parcourent mes tempes.
Deux ans que je suis plongé dans le noir à écouter le tic tac de cette putain d'horloge...
En attendant que la lumière ne se rééteigne...*
Ca fait longtemps... Tellement longtemps... Une éternité que je ne t'aie pas vu. 2ans en tout. Je ne compte même plus les jours. J'ai cessé de vivre ce lundi soir, lorsqu'on me t'a arraché des mains. Alors que tu plaquais encore tes paumes moites contre la vitre, je ne pouvais que te regarder t'éloigner dans la nuit, à travers l'épaisse campagne de loitshe. L'aveuglant rayon des gyrophares accentuait alors encore les traits des personnes présentes, tous avaient les iris fixés en un même point à l'horizon.
On mit un temps avant de me libérer de l'emprise de quelques hommes, m'empêchant de te retenir, m'empêchant de partir avec toi. Ce soir d'été où l'air était si doux malgré le grondement lointain de quelques orages. En un instant, l'espace saturé de chaleur et de vie devint froid et morne. Je sens ton éloignement progressif jusqu'à ne plus rien percevoir de toi. Je ne sais pas ce que a fais. Ce pourquoi on t'a embarqué. Car au fond je m'en fou.
Depuis deux ans Je passe mes journées à fumer sur le muret de la maison. Espérant d'une naïveté enfantine un signe, et pourquoi pas un retour ? Je garde en mémoire tes traits nubiles et fin.
Les traits d'un petit frère à peine âgé de 18 ans. Deux petites parenthèses creusées par la force éternelle d'un sourire. Des yeux toujours animés par un grain d'ignorance et de curiosité, envahis d'une exubérante et large étendue de noir corbeau accentuant la redoutable force de ton regard. Tes cheveux secs et abîmés, maladroitement coiffés, dont les fourches s'échouaient au creux de tes omoplates ainsi qu'en bordure de tes tempes. Tes deux longs membres maigres et fragiles qu'il laissait pendre dans le vide lorsqu'il ignorait quelque chose. Un bloque zébré de côtes suivant le rythme d'une respiration lente et paisible lorsque tu dormais. Un ventre chaud et tendre qui se creusait lorsqu'on le caressait...
Je ne connais plus tout ça. La joie de t'avoir en permanence à mes côté, de supporter tes caprices, de contempler ta silhouette rectiligne, de redessiner les sillons au creux de ta main avec mes ongles.
Parfois, j'entends ton nom prononcé à la radio. Mon cœur se soulève à chaque reprise, mes yeux morts se raniment, puis redescendent aux enfers transportés par une décevante ignorance de l'affaire.
Chaque mouvement, chaque signe de vie en moi n'est que l'attente impatiente d'un retour tant espéré.
Je rentre à Loishte. Au pied de la petite maison familiale, je me remémore les petits plaisirs nostalgique de l'enfance en remplissant mes poumons de l'air glacial et sec de l'hiver.
Je rentre. La maison est vide et sombre. Plus grand monde n'y met les pieds, une odeur poussiéreuse et fanée en témoigne. A l'étage, mes pas grinçants sous le parquet stoppent devant une porte encore parsemée d'auto collants et posters. Je souris en effleurant les vieux bouts de papiers abîmés émanant un parfum de souvenir presque sensitifs. « Keep Out !!! », « Do not disturb ! » coloriés négligemment au crayon de couleur.
Une larme menace bientôt de se fracasser du haut de mes cils blonds, peut être en hommage du temps où l'on ne savait rien ? Qui sait, peut être est-ce derrière cette porte que j'ai commencé à mourir ? Un couinement métallique, une ouverture sur une pièce encore plus morte que les autres. J'entre lentement dans ce lieu dépourvu de vie, il y a déjà 2 ans.
Une odeur que je connais bien pèse sur la pièce. Une odeur dense, sucrée, tellement sucrée qu'elle en est presque écœurante. Elle s'infiltre en moi et me revigore. La même. Depuis toujours, j'ai sentis sur toi ce parfum de sucre Candy, mêlé à celui des produits féminins que tu utilisais. Je regarde mes pieds qui se dirigent vers l'interrupteur en pensant que toi aussi, toi aussi... tu as marché là.
J'ai peur d'allumer la lumière. J'ai peur d'affronter, de faire face à ton univers. Face à toi, qui meurs chaque seconde un peu plus alors que j'ignore même où tu es. Une pâle lumière rousse fait irruption dans la pièce. Son faible éclairage est accompagné d'un léger bourdonnement, un lieu à l'abandon, en attente d'être peu à peu enseveli de poussière et de terre. Tes affaires sont encore là. Tes habits pliés dans le placard, ton bureau toujours en bordel, comme si tu n'étais jamais parti. Tout est resté figé, le temps semble s'être arrêté depuis qu'ils t'ont emmené.
Le seul contact qu'il me reste avec toi sont les lettres mais tu n'es pas en droit de m'en envoyer. Je t'ai écrit des milliers de fois en priant qu'elles ne soient pas interceptées, toutes les semaines parfois même tous les jours. Je suis épuisé et m'écroule beaucoup sous le poids de ces angoisses mais pourtant, quelque chose me relève, quelque chose me tire vers la vie.
Assis sur ton lit, perdu dans mes pensées, la sonnerie du téléphone retentit et brise mes troubles. Ma vue floutée met un temps avant de le repéré sur une commode dans le couloir. Je décroche, ne prends même pas la peine d'émettre quoi que ce soit. Personne n'appelle plus ici depuis longtemps.
Une voix masculine se répercute dans le combiné. Je fonce mon visage voilé d'interrogation. Après un long monologue, j'interromps la personne et lui demande qui est-ce. Une autre voix me répond.
Une transe s'installe en moi suivit d'un déchirement de cœur. Mes tempes commencent à brûler. Dans mon regard perdu dans l'incompréhension, je n'arrive même pas à te répondre. Tu m'appelle, tu t'inquiète, toujours avec cet écho de détresse dans ta voix.
Ta voix... je ne réponds que pour l'entendre à nouveau. Elle a tellement changée...
Légèrement plus grave, éraillée, elle semble porter une accumulation de souffrance depuis l'adolescence.
Je t'écoute enfin, j'ai tant attendu ce moment. Tu m'apprends que tu as été transféré près de loitshe, et que puisque tu sais que je suis encore le seul à venir ici, tu souhaite me revoir pour l'unique visite que tu as réussi à faire décrocher.
Je ne te réponds pas. Ma gorge s'est nouée, je n'arrive toujours pas à réaliser que je vais te revoir. « Demain à 10 heures dans le centre de détention. » Tu as raccrochés. Le silence alors encore moins mort que ton souffle reprend sa place. Je n'ai pas sentit les larmes naître de mes yeux. Je ne me cache plus pour pleurer. Toutes formes de pudeur émotionnelle se sont enfuies, depuis longtemps.
La nuit fut lente et douloureuse. Mes veines bleutées semblent usées sous le bouillonnement du sang qui les traverse depuis hier soir. A 10 heures moins quarts, je suis devant le bâtiment.
Tu vois pour une fois, je ne suis pas en retard. Je lève mes yeux rougis aux murs gigantesques qui t'abritent quelque part. Les fenêtres sont pratiquement toutes brisées, le vent s'engouffre en elle à travers les barreaux. Mes jambes me lâchent sur un fauteuil dans le hall.
J'attends. Je ne sais pas quoi mais j'attends. En regardant incessamment l'heure sur mon portable, chaque minute qui passe ajoute un battement dans ma poitrine. Je regarde autour moi : d'autres attendent impatiemment, les yeux humides, essentiellement des femmes
. Un garde apparaît, il m'interpelle en scrutant la salle du regard. Je me lève et le suis à travers les longs corridors délabrés du centre. Mon regard croise incessamment des miroirs. Je vois ton reflet, ce même visage qui m'appelait le soir de ton départ. J'entre enfin dans une petite salle blanche, un contoir surmonté d'une vitre la séparant en deux. Je m'assois et scrute la porte en face qui introduira tes pas.
3, 2, 1 ... 3, 2, 1... Tu n'es toujours pas là. Je ferme les yeux et baisse la tête en tâtant le bois usé avec mes doigts.
Tu m'apparais dans le noir, lorsque tu avais 12ans. Avec tes cheveux rouges et ton sourire que tu exhibais sans cesse, attendrissant la moindre personne que tu croisais. Ton rire aigue qui n'avait souvent pas lieu d'être. Alors qu'un faible enthousiasme se dessina au coin de ma bouche un grincement de chaise fit irruption dans mes tympans. Mon visage retrouve ses traits inexpressifs. Mes yeux restent clos quelques secondes. Je les ouvre lentement sur des mains glacées et creusées par la faim allant se mêler aux miennes à travers la petite ouverture au bas de la vitre.
BANDE DE KENZZZZZA !!!!!!! MOUAHAHAHAHAHA !!!!! >8D
Dsl j'ai pas pu résister ^^'
Avant de vous quitter j'ai une question pour vous. Sil vous plaît essayez de me répondre le plus honnêtement possible. A quel niveau élèveriez vous la musique de tokio hotel ?
... Non on ne rigole pas svp >< Je veut juste savoir si je suis malade ou pas de penser que c'est pas si pourri qu'on le dit ^^' Je dirait même c'est loin de l'être. J'ai même penser un jour que c'était un bon groupe oO'
AAAAAAH MON DIEU !!! J'ai honteeeeuh !!!!!! Je suis dsl, c'est nul, c'est manipulateur, ils nous mentent, ils utilisent le suicide pour toucher les jeunes, ils ont larguer une cow girl et un guitariste qui essait d'imiter 50 cents pour nous sifler notre fric !!!!!!!!!!!! MAIS J'AAAAAIME !!!!!!!
Bon voilà c'était le petit message du jour.
Sweetymoon : Mon cadeau de Noel pour toi, une occasion de bien se marrer ^^ ===> *Hamtarot*
Honei, Nuts et Munich: Finalement peut être qu'avec moins de gosse on pourrait remettre ça ^^
Noa : Moi aussi je vais l'appeler ton navet, ils te fra moins chié à 1h du mat >< nan mais ho U.U
Ps: La prochaine étape c'est Renoir avec la tête de Tom =^w^=
Taihacheuz : Qu'elle est le plat le plus rock ? Le rock monsieur !!!!!! =D *fiere*
Snifeuse-of-lol : SACRILEGE !!!!!! T'as pas vu peter pan !!!! Non... me dit pas que t'a pas vu Bambi ?! OO' Parce que celui là c'est le mieeeeu !! Anastasia il m'a traumatisé oO' Surtout la façon dont Raspoutine meurt bouaaaark ><
Voilou je vous quitte les gens ^^
poutou mioum mioum patafoin soin soin ^^
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