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Un hurlement rauque. Il se projète de lui-même contre le mur de derrière, ma bouche se rempli de ce lait d'ânesse, l'ampoule au dessus de nous explose en 1000 étincelles nous plongeant dans le noir complet. Le silence, calqué d'essoufflements. Je me relève et tâte l'espace devant moi. Le souffle se déplace. Je ne le trouve pas.
-Tom ?
Toujours rien. La pièce est petite, l'air est chaud et privé de lumière. Il sait que je suis clostro. Ma respiration devient irrégulière. J'ai beau tendre les bras et le chercher, je ne le sens pas, pourtant il est proche, mais insaisissable. Puis, plus rien. Le son de sa respiration a disparu.
La résonnance crispante de la panique vient alors uniquement de moi. Mes membres se paralysent petit à petit. Mon échine se glace. Mon souffle devient si intense qu'il en sort des gémissements aigues.
-Tom... Arrêtes c'est pas drôle, je veux sortir !
Bordel, me voilà enfermé entre 4 planches... mes jambes en cotons partent dans tout les sens, je cherche la porte, tâte les 4 coins de la pièce, me rêche en trébuchant sur les objets stocké dans ce putain de placard à balai. Jusqu'à tomber sur une matière en bois. Un espoir. Je lisse la porte de mes doigts, la touche dans tous les coins possibles, la lacère même de mes ongles, mais rien. Je tombe sur un petit trou d'où émane un peu de lumière. La poignée à été retirée. Mon souffle se coupe, je me voute alors sur moi-même. Je tourne alors la tête et m'adresse entre 2 larmes à l'immensité opaque devant moi.
-Tom... Laisse-moi sortir...
Pas de réponse. Ce qu'il aimait m'affaiblir, Ce qu'il aimait que je le supplie... Ma gorge sèche se serre d'avantage. L'aire m'étouffe... La colère monte, je ne supporterai plus d'être enfermer si longtemps. Mes poing se serrent, je serais prêt à commettre un meurtre pour un peux d'air et de soleil.
-J'étouffe putain...
Je tousse, mes forces se diluent peu à peu dans mon sang bouillonnant à 80 degrés. Mes poings se fixent sur la surface en bois. Mes ongles pénètrent dans mes paumes. Il ne donne toujours aucun signe. La sueur dégouline le long de mes tempes, l'air épais se cimente dans mes poumons.
- Laisse ... moi ...sortir ... T' ENTENDS SALE FILS DE PUTE ?!! LAISSEZ MOI SORTIIR !!!!! OUVREZ !!!
Mes poings s'explosent contre le bois, mes os craquent, je défonce cette putain de porte à coups de genoux, de pieds, d'épaule, à m'en briser le squelette. Rien ne bouge mais je continu, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Une présence derrière moi, Tom m'attrape de ses bras et fais résonner son infâme rire de foutage de gueule. Ma haine ne fais qu'augmenter, je me débat mais il me tient fermement et me serre jusqu'à me faire retourner au silence. Ma respiration seule témoigne de mon excès de rage.
-Calme toi... Calme toi mon amour...
Sa bouche près de mon oreille me susurre ces mots. L'apaisement d'avoir vaincu la solitude, mais pas celui de la libération, je tente encore une fois de me dégager, les larmes me montant cette fois aux yeux.
-Veux sortir !! Lâche moi !!! ><
-Tu veux sortir ?
Sa voix sonnait claire, comme si la clé était derrière. Il me libère, je l'entends s'éloigner un peu, puis une dégringolade d'objets. Des froissements, il enlève ses vêtements.
-Komme to mirh...
Je me relève et observe avec appréhension l'espace opaque devant moi.
-Shnell !
Mes yeux s'ouvrent comme des billes, comme si ainsi j'allais mieux voir... Je commence alors à avancer, les bras tendus devant moi, avec une certaine hésitation. Mes pas heurtent quelques objets au sol mais je tente de les éviter soigneusement. L'angoisse monte toujours, la peur un peu aussi... Son souffle est proche, je l'entends. J'avance, toujours, mes mains sentent alors la douceur d'une peau, je continue d'avancer, les caresses en leur long me dévoilent alors deux cuisses, outrageusement écartées, un sourire dissiper se dessine sur mon visage.
Mes pas ne s'arrêtent pas, jusqu'à ce que mon bas ventre ne touche ce qui fait bel et bien de lui un homme. Je me courbe et viens alors cueillir un baiser aux lèvres de mon frère nu, allongé sur une table.
Ma haine semble s'être dissipée dans sa bouche mais l'air lourd est toujours là. Je demande faussement naïf.
-Où tu veux en venir ?
-Allez grouille toi.
-J'ai pas trop apprécié ta blague de tout à l'heure...
-Peut être mais si tu veux sortir... C'est à toi de voir.
Il marque un point. Après tout c'est pas si terrible comme marché... Un petit silence prend place, jusqu'à que je n'entreprenne avec motivation ma libération... Il respire déjà très fort. Puis plus vite lorsqu'il entend mes genoux se hisser sur la table, enfin bruyamment lorsque que le son métallique de ma ceinture résonne dans la petite pièce. Je m'allonge sur lui, mon bassin entre ses cuisses. L'atmosphère et la chaleur pesante pressent toujours sur moi. Il faut finir ça vite et bien, il serait capable de ne pas tenir sa parole s'il n'est pas satisfait. Ma bouche se presse contre son oreille pendant que je glisse mes genoux sous son bassin pour le mettre à niveau.
C'est dans ces situations, néanmoins rares, qu'il est complètement vulnérable à moi. Je n'ai pas l'habitude d'avoir le dessus, et d'ailleurs je ne sais pas exactement comment m'y prendre. Je mords son oreille et engouffre mon souffle dedans pendant que je cherche maladroitement son entrée. Il est déjà en transe, la tête plongée dans le vide mais garde un soupçon d'impatience dans ses traits. Ses mains sur mon dos s'agitent, il enfonce subitement ses ongles dans mon T-shirt pour me demander d'accélérer la cadence. Je gémis de douleur dans son oreille, et enclenche alors un premier coup de bassin en lui. Il crit, ses ongles s'enfoncent d'avantage dans mes omoplates, j'entame alors un mouvement régulier mais violent.
Un échange de douleur s'instaure entre nous. Une douleur colorée, sucrée, une douleur jumelle du plaisir. On ne se voient pas mais nos visage sont collés, nos odeur se mélangent, son souffle brûlant s'échoue dans ma gorge pendant que j'avance et recule au dessus de lui. Mon bas ventre s'embrase, mon corps sera bientôt réduit en cendre alors que j'aperçois bientôt l'orgasme en haut de la montagne.
Ses cris deviennent des hurlements, avant que mon plaisir n'explose je stoppe soudainement tout mouvement puis le fixe en aveugle.
- Donne-moi la poignée.
Je sens son rire moqueur dans le noir.
-Nein.
-Tom... Dépêche-toi.
-Ferme-la ! Allez vazy lâche toi !
-Tom donne moi cette putain de poignée !! ><
Je reprends avec rage mes vas et viens.
-Allez qu'est-ce que t'attends ?! Tu vas pas rester une fillette toute ta vie !!
Le pire c'est que sa putain de provoque marche à merveille >< Ses insultes déferlent, je suis de plus en plus violent. Bientôt j'atteins ma vitesse maximum et n'ai plus qu'un seul but : Lui faire mal, le déchirer de l'intérieur mais lui en redemande, ses cris ressemble enfin à des cris de plaisir. Je dégouline de partout, jamais je n'ai autant sué pendant l'acte. Je sens venir mes derniers mouvements avant le déclin. Entre ces coups de bassins j'utilise mes dernières forces pour placer quelques mots :
-Est-ce que... Tu... Savais... Que t'étais ... Vraiment... UN ENFOIRER !!!!!???
Je me déverse en lui sur ce dernier mot en me cambrant à mon maximum. Nos respirations se suspendent quelques secondes, le plaisir électrocutent nos corps de bas en haut. Il reste sans voix, il a eu enfin ce qu'il réclamait. Je m'effondre sur lui, vidé de forces, lessivé par le marathon qu'il vient de m'imposé. Nous ne pouvons pas résister à quelques minutes de sommeil l'un sur l'autre, bercer par son diaphragme toujours en mouvement intense.
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Voilou les gens.
Enchainont de suite sur les aneCdotes ><''' du concert =D
-Déjà 7heure d'attente (arrivées à 7h30 le matin =_=) et nous grillons comme des saumons dans la file. J'ouvre une pochette (de dessin TWC bien sur U_U), et la place d'Honeï tombe dans la grille au dessous de nous à 3 mètres de profondeur. DEGOUT O_______O mais pas de panique avec un bout de banderole, un cailloux attaché au bout lui mm entouré par un chwing gum fonfu au briquet et la place fut remontée saine et sauve =D Billou a bien failli nous filer entre les doigts U_U (Mc Gyver jte kill 8D)
-Une sosie de Bill a fait déplacer des foules ! Lunettes, chapeau et survet, aucune différence avec le vrai, vu de loin en tout cas, la coquine <3
-Reden, problème technique, Mister fourrrrure chante dans le vide, pauvre de lui U_U
-Je viens d'apprendre ce matin que les jumeaux se bastonnaient à coup de chaises O_______O rien à voir avec le concert mais suis chokée, c'est beau la vie de couple <3
-AMATRICE DE TWINCEST !! nous ne sommes pas si seules !!! des Fans de la sainte Nokaia y étaient aussi ! Une grande affiche "TWINCEST POWAA" a même été dressée dans les gradins =D Bravo les girlies un jour la vérité éclatera au grand jour ! T.T
-Un concet TH bat à plate couture la vodka. Quand des tonnes de pailletes t'explosent à la tronche suivits d'un putain de feux d'atrifice tu te dis waouw, le paradis existe O_____________________O
-En prévenance de celles qui n'ont pas encore eu l'occaz de voir TH en concert, le plus dur, ce n'est pas la file d'attente, ni la déshydratation, ni la groupie qui te chante faux dans l'oreille tout le long du concert... Le pire est la retombée à la réalitée, à chaque fois, en particulier à ce concert puisqu'il s'agissait probablement de leur dernier en france pour cette année ou mm plus...
JE dois y allez me poulins U_U Merci de venir encore malgré mes longues absences, des que loccaz se représente, je republirai et passerai sur vos blog =D
On a beau dire sur TH, leur concert sont magique et à la fois un point de réunification.
Et enfin pour terminer, sachez que les "groupies" violentes sont rares. Il règne en générale une bonne ambiance dans la fausse et dans la file d'attente ;)
Votre June qui vous Sushi sa mère en 3D *o*